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Fireball

Présentation

Le Fireball est un dériveur double qui réunit de véritables passionnés. La forme de sa coque est atypique avec des bouchains vifs et une marotte, cela donne un bateau élégant avec un faible franc bord et des lignes tendues. La longueur (4,93 m) et la faible largeur (1,43 m) rendent le travail de l’équipier particulièrement sportif et un bateau vivant. Côté gréement, on retrouve une importante grand voile (10 m²) associée à un foc à fort allongement (3 m²) ; au portant la garde robe est complétée par un spinnaker de 13 m².
La jauge a été adaptée au cours du temps afin d’avoir un bateau qui suit les évolutions technologiques. Des tolérances sont accordées pour l’accastillage, ce qui permet à chacun de personnaliser son bateau à ses goûts. La fourchette du poids de l’équipage est assez large puisqu’elle s’étend de 120 à 160 kg.

Histoire et origine

Le Fireball a été dessiné en 1962 par Peter Milne, architecte d’aviation. Il a été conçu pour permettre la construction amateur en contreplaqué, même si aujourd’hui la plupart des coques sont construites en sandwich kevlar-mousse. Les règles de jauge permettent aux 15 000 bateaux construits par des amateurs et des chantiers professionnels de naviguer à armes égales.

Performances françaises : la première victoire lors d’une épreuve internationale remonte à 1975 lors du championnat d’Europe de la série. Lors de cette compétition, l’équipage Gault – Gault s’est imposé et est devenu le premier équipage tricolore sacré champion d’Europe de Fireball. Ils ont été suivis en 1992 par l’équipage Scale – Loyal.
Plus récemment, en 1999, Benoît Petit et Jean-François Cuzon ont remporté le championnat du monde. Cette épreuve avait lieu en Bretagne, à Brest plus précisément.

Points forts

  • Les bateaux issus des chantiers professionnels (Winder, Duvoisin, YMS) sont réalisés en sandwich verre - mousse ou kevlar – époxy - mousse, ce qui les rend très raides et surtout qui leur confère une excellente longévité. Ainsi, le bateau vainqueur du National 2004 est âgé de 10 ans.
  • Le Fireball est extrêmement rapide, surtout au portant, avec sa carène très planante.
  • Très technique, l’engin est une véritable école de réglage.
  • Beaucoup de bateaux arborent un pont en bois, très esthétique.
  • Le circuit de régates en France est très fourni : il est possible de régater quasiment tous les week-ends !!
  • Il y a des régates organisées pour tous les niveaux : depuis la simple régate de club jusqu’au plus haut niveau international.
  • L’ambiance de la série est super sympa : très sportif sur l’eau, mais détendu et convivial à terre.

Points faibles

  • L’absence d’étrave est pénalisante au près dans la houle tant que le bateau ne plane pas (15-16 noeuds de vent pour planer au près).
  • Au vent arrière dans la brise, le Fireball a tendance à enfourner…
  • Les constructions modernes en sandwich sont très raides et légères, mais fragiles aux impacts.
  • Le bateau est très bas sur l’eau. Et donc, ça mouille !
  • Un Fireball neuf, c’est cher !! Compter de 12 à 15 000 € pour un Duvoisin ou un Winder neuf… Mais c’est un très bon investissement (voir plus haut…) !!
  • Le Fireball est surtout un engin de régate : malgré la longueur de la coque, le cockpit est exigu et pas super confortable. De plus, il paraît difficile d’embarquer plus de 2 personnes.

Fiche Technique

Longueur : 4,93 m
Largeur : 1,43 m
Poids : 80 kg
Surface grand voile : 10,40 m²
Surface foc : 3 m²
Surface spi : 13 m²
Tirant d’eau : 1,20 m
Hauteur du mât : 6,8 m

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Pour en savoir plus, visitez : www.fireball-france.org

À propos

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