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Laser

Présentation

Diffusé à plus de 180 000 exemplaires à travers le monde, le Laser est un solitaire de conception très simple, robuste et facile à mettre en œuvre. Le mât est démontable en deux parties (pour faciliter le transport) et la voile s’enfile dans un fourreau sur le mât non haubané.
Le Laser est apprécié en régate pour sa stricte monotypie qui permet à tous les compétiteurs de courir à armes égales. Le gréement complet ainsi que la coque sont fournis par un seul constructeur et seules des modifications mineures explicitement autorisées par la jauge sont permises.

Histoire et origine

Source : Wikipedia.

Tout a débuté par un coup de fil entre deux canadiens Ian Bruce, un industriel et régatier, et Bruce Kirby, régatier, journaliste pour des revues nautique et architecte naval. Ian Bruce souhaitait discuter de la faisabilité d’un dériveur, facile à transporter sur le toit d’une voiture, pour l’intégrer à la ligne d’équipements de camping qu’il développait. Bruce Kirby imagina ainsi ce dériveur qui ne fut pas mis en production et en conserva les plans jusqu’en 1970 lorsque la revue “One Design and Offshore Yachtsman” annonça l’organisation d’une course nommée “Americas Teacup” pour bateaux de régate coûtant moins de 1000 dollars. Le bateau fut construit en fibre de verre avec un pont en fibre de verre et sandwich de mousse recouvrant toute la coque, se creusant juste pour laisser la place à un petit cockpit. Le choix de l’emplacement du mât fit l’objet de nombreux essais : le pied de mât moulé avec le pont étant fixe, il n’était pas possible de le régler par la suite. Hans Fogh fut sollicité pour concevoir la voile et skipper le bateau lors de la régate. Le bateau présenté sous le nom de WeekEnder gagna facilement dans sa catégorie. Le logo qui l’identifiait dans la voile était constitué des lettres TGIF (Thank God It’s Friday – Dieu merci nous sommes vendredi). Il fut officiellement nommé Laser à l’occasion du New York Boat Show de 1971.

Le premier championnat du Monde a été organisé aux Bermudes en 1974 avec 108 participants venus de 24 pays. Il fut remporté par Peter Commette. Le développement du Laser a été tel que plusieurs usines à travers le monde fabriquent le Laser sous licence. La société constructrice Performance Sailcraft (…) obtint ses plus grands succès en proposant petit à petit de nouvelles déclinaisons du gréement du Laser : le « Laser Radial » avec une voile de 5,7 mètres carrés au milieu des années 1980 et plus tard le « Laser 4.7 » avec une voile de 4,7 mètres carrés à la fin des années 90. Le Laser avec son gréement d’origine est ainsi souvent appelé « Laser Standard ».

Les champions de Laser les plus connus sont Robert Scheidt, 8 fois champion du monde, et Glenn Bourke, 3 fois champion du monde.
Le succès populaire et sportif du Laser a été tel que le Laser Standard est devenu série olympique masculine en 1996 et le Laser Radial, série olympique féminine pour les jeux olympiques de Pékin 2008.

Bien que non Olympique, nous tenons à mentionner l’actuel développement du Laser 4.7. Il s’agit d’une déclinaison des Laser Standard et Radial ou seuls le bas de mât et la surface de la voile (4,70 m²) changent, la coque et l’accastillage sont identiques. Ce nouveau concept est né d’un besoin de transition entre l’Optimist série minime et le Laser Radial série cadet. Le développement de cette série est rapide grâce notamment à de faibles coûts d’investissement. Le championnat du monde 2006 s’est déroulé en France (Hourtin - Médoc) et a réuni plus de 300 bateaux, dont 70 tricolore. L’AFL (Association France Laser) a pour objectif de faire reconnaître la série par la FFV (Fédération Française de Voile).

Performances françaises : la meilleure performance française a eu lieu lors du championnat du monde 1994 au Japon avec la seconde place de Pascale Lacoste. Deux ans plus tôt, en 1992, François Lecastrec a été sacré champion d’Europe de la série.
Du côté féminin il est important de noter les résultats de Sophie de Turkheim. Tout d’abord elle a été sacrée championne du monde ISAF en 2002, à Marseille. Plus récemment (2005) elle a obtenu la seconde place du championnat du monde Radial féminin avant de finir vice-championne du monde ISAF en 2006.

Points forts

  • Sa stricte monotypie (y compris la voile).
  • Facilité de transport (59 kg et mât démontable en deux parties).
  • Dériveur le plus répandu au monde (plus de 180 000 unités) présent sur tous les plans l’eau.
  • Coûts supportables car il est inutile de changer la coque tous les ans pour suivre la mode.
  • Sensations de planning au portant.

Points faibles

  • Monotypie absolue qui oblige à tout acheter (accastillage, appendice, voile, etc.) chez le constructeur officiel Laser (il est impossible de faire jouer la concurrence).
  • Bateau sportif et instable à ne pas mettre entre toutes les mains sans entraînement.
  • Exigeant physiquement.
  • Qualité moyenne du matériel.

Fiche Technique

Longueur : 4,23 m
Largeur : 1,37 m
Poids : 59 kg
Tirant d’eau : 0,90 m
Mât Laser Standard : 6,46 m
Mât Laser Radial : 5,90 m
Surface voile gréement Standard : 7,06 m²
Surface voile gréement Radial : 5,76 m²
Surface voile gréement 4.7 : 4,70 m²

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Pour en savoir plus, visitez : www.francelaser.org


  • Guillaume: l'architecte disait (pour l'histoire) que les premieres esquisses du cannot avaient ete faites sur un sous bock un soir au pub... dommage il etait v
  • Baptiste: Steve Ravussin fait aussi parti du team Groupama, et pourtant il s'affiche comme pro-Alinghi. Fred Le Peutrec ne fait partie ni de BOR, ni d'Alingh
  • robinson: n oublions pas que Mr Le Peutrec travaille pour Groupama, qui est en Deal avec BOr

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