Le Yngling a des formes proches de celles du Soling. Sa conception est classique et sa construction durable, des bateaux de 30 ans d’âge sont encore concurrentiels. Il s’agit d’un bateau bien équilibré et fin à la barre tout en étant vivant au portant. De nombreux réglages permettent de contrôler la puissance du bateau lorsque le vent est fort.
Pour les Jeux Olympique, l’ISAF a décidé d’un poids maximum de l’équipage à 205 kg (69 Kg en moyenne).
Le Yngling a été dessiné en 1968 par Jan Linge, qui est également l’architecte du Soling. L’histoire veut que cet architecte ait conçu le Yngling pour ses enfants qui n’avaient pas encore le gabarit pour maîtriser le Soling. Le Yngling est classe ISAF depuis 1979. En janvier 1990, Linge a apporté des modifications au cockpit en le rendant plus ergonomique et en le rendant imperméable à l’eau. Cela a permis au Yngling de devenir insubmersible.
En novembre 2000, l’ISAF (International Sailing Federation) a décidé de remplacer le Soling par le Yngling à partir des Jeux Olympique d’Athènes en 2004. Les femmes ont maintenant leur propre quillard olympique.
A ce jour, plus de 4 000 bateaux naviguent dans le monde.
Performances françaises : l’équipage tricolore composé d’Anne Le Helley, de Marion Deplanque et d’Elodie Lesaffre a terminé à la cinquième place des Jeux Olympique d’Athènes.
Longueur : 6,35 m
Largeur : 1,73 m
Poids : 645 kg
Quille : 310 kg
Tirant d’eau : 1,05 m
Mât : 7,4 m
Surface grand voile : 8,9 m²
Surface foc : 5,1 m²
Surface spi : 21 m²
Pour en savoir plus, visitez : www.yngling.org